„[…] Der ägyptische Armeechef und Verteidigungsminister, Abdel-Fattah as-Sisi, hat am Mittwoch die Ägypter dazu aufgerufen, ihm in Massenkundgebungen ein Mandat zum Kampf gegen den Terror zu geben. Damit tönt as-Sisi an, dass die Armee die Proteste gegen die Entmachtung des Muslimbruder-Präsidenten Mohammed Mursi mit Gewalt zu beenden beabsichtigt. Strassenschlachten zwischen Anhängern Mursis auf der einen Seite sowie Antiislamisten und Sicherheitskräften auf der andern haben in den letzten drei Wochen über hundert Tote gefordert. […] Damit gibt die Armee ihre neutrale Position über den politischen Parteien auf, die as-Sisi bisher immer unterstrichen hatte. Die Tamarod-Bewegung, welche die Massenproteste gegen Mursi organisiert hatte, schloss sich auf ihrer Facebook-Seite as-Sisis Aufruf an und erklärte, worum es geht, nämlich «um einen Prozess gegen Mursi und die Unterstützung der Streitkräfte in ihrem bevorstehenden Krieg gegen den Terrorismus». Der grösste Teil der ägyptischen Medien fährt seit dem Militärcoup eine chauvinistische Kampagne gegen die Muslimbrüder, die als Freunde der Amerikaner, Landesverräter und Terroristen verschrien werden. Im Gegensatz dazu werden die Armee und die Polizei als Verkörperungen ägyptischer Grösse und Zivilisation gepriesen. […] Hunderte von Muslimbrüdern, unter ihnen Führerfiguren, wurden festgenommen. Militärgerichte haben wieder damit begonnen, Demonstranten abzuurteilen; am Mittwoch wurden in Suez acht von ihnen zu zwei Jahren Zwangsarbeit verurteilt. Der abgesetzte Präsident und zehn seiner Berater befinden sich im Gewahrsam der Armee und können nicht mit der Aussenwelt kommunizieren. […]“
„Entlarvende Bemerkung eines französischen Lokalpolitikers
Rassistische Verbalattacken auf Fahrende
Ein französischer Bürgermeister und Parlamentsabgeordneter hat sich in einem Streit mit Fahrenden zu einer rassistischen Äusserung hinreissen lassen. Der Vorfall beleuchtet schlaglichtartig ein verbreitetes Ressentiment in Frankreich.
[…] Der Bürgermeister der westfranzösischen Stadt Cholet, Gilles Bourdouleix, hat im Zorn einen Satz ausgesprochen, der ihn teuer zu stehen kommt: «Vielleicht hat Hitler nicht genug (von euch) umgebracht», sagte er halblaut zu einer Gruppe von Fahrenden, über welche er sich als Gemeindevorsteher enervierte. Doch der schockierende Satz war laut und deutlich genug, dass er anschliessend von sämtlichen elektronischen Medien in Frankreich ausgestrahlt worden ist. Ein Reporter der Lokalzeitung «Le Courrier de l’Ouest» hatte nämlich sein Aufnahmegerät dabei und das Wortgefecht aufgenommen. […] Seine Ressentiments gegen Fahrende waren längst bekannt. […] Bourdouleix ist auch Abgeordneter der Nationalversammlung. […] Zum Teil wird auch bewusst kein Unterschied gemacht zwischen den Fahrenden, die in ihrer grossen Mehrheit seit mehreren Generationen französische Staatsbürger sind, und den aus Rumänien und Bulgarien eingereisten Roma-Familien. Mit illegal errichteten Lagern dieser aus den EU-Staaten Eingewanderten, die mit ähnlichen Vorurteilen konfrontiert sind, hat Frankreich andersgeartete Integrationsprobleme als mit den Fahrenden, die sich selber von den ausländischen Roma abgrenzen. 2010 hatte der damalige Präsident Sarkozy für grosses Aufsehen gesorgt, als er eine härtere Gangart gegen ausländische Roma ankündigte. Mehr als tausend von ihnen wurden damals innerhalb weniger Wochen in ihre Herkunftsländer abgeschoben. […]
Mit seiner Äusserung hat der Bürgermeister von Cholet indes auch einen wunden Punkt der französischen Vergangenheitsbewältigung berührt. Nur eine Wegstunde entfernt befand sich im Ort Montreuil-Bellay während des Zweiten Weltkriegs eines von rund dreissig Internierungs- und Deportierungslager für offiziell als asozial deklarierte Obdachlose.
Zu den verdrängten historischen Fakten zählt auch, dass ein Teil dieser Lager bereits vor der Ankunft der deutschen Truppen vom französischen Staat betrieben und oft auch erst 1946 geschlossen wurden. Von den Inhaftierten, die nicht in ein Konzentrationslager deportiert wurden, starben viele wegen der unmenschlichen Haftbedingungen. Bourdouleix‘ Anspielung auf Hitler müssen in diesem geschichtlich vorbelasteten Kontext als besonders geschmacklos gewertet werden.“
nzz 25.07.2013
„The Home Affairs Ministry gave journalists the opportunity to tour both detention centres for asylum seekers and immigrants who entered Malta irregularly yesterday. John Cordina reports on his experiences inside.
They may not be facing any criminal proceedings, but a total of 922 people are currently being detained in packed warehouses, former barracks and other repurposed buildings within two Armed Forces of Malta bases.
Weiterlesen »
Le mouvement Tamarod répond aux accusations d’Ali Laaridh
Politics Lilia Weslaty › Jul 24, 13 › 1 comment
Mehdi Said porte-parole du mouvement Tamarod de Tunisie. Place du gouvernement. Tunis 24 juillet 2013. Crédit photo : NawaatLe chef du gouvernement Ali Laaridh a vivement critiqué le mouvement Tamarod lors de son interview du 23 juillet. Pour lui, ce mouvement est une chose « suspecte » dont il dit ignorer le but, les ressources financières et les relations avec les partis politiques. Mehdi Said, porte-parole de Tamarod, répond aux accusations.
« Nous nous sommes rencontrés sur Facebook »
Commerçant à Sousse, Mehdi Saïd, 29 ans, s’est lancé dans cette aventure de dissidence face un « gouvernement qui a prouvé à plusieurs reprises qu’il n’honore pas ses promesses », soutient-il. C’est à travers Facebook qu’il a fait la connaissance de deux personnes de la même ville que lui, Hela Kraiem (28 ans) et Ibtissam Jomaa (45 ans), d’Assim Ghabri, 23 ans, de Sidi Bouzid, et de sept autres qui préfèrent garder l’anonymat (de Grombalia, Bni Khaled, Hamamet, Sfax et trois de Tunis).
Déçus de la Troïka autant que des partis d’opposition, le groupe Tamarod (en arabe : rebellion) ne semble avoir aucune autre solution que de « s’insurger contre l’autorité établie ». Lors des élections des élus du peuple le 23 octobre, M. Said a voté pour le parti Afek, bien qu’il était contre l’idée d’une Assemblée constituante depuis janvier 2011.
«Nous ne sommes financés par personne ! »
Mehdi Said a écouté, comme beaucoup de Tunisiens, l’interview en direct du chef du gouvernement. D’après lui, les accusations de M. Laaridh sont sans fondement.
Nous sommes un groupe composé de onze jeunes Tunisiens. Nous ne sommes « soutenus » par personne et nous n’avons aucun financement. Notre rencontre a été faite sur Facebook.
Avant, ils étaient au nombre de quatorze, mais « trois d’entre eux ont été séduits par les offres de certains partis », nous confie M. Said, qui a refusé de nous donner plus d’informations à ce sujet.
« Même si on imprime nos textes sur des feuilles, cela ne ne coûte pas beaucoup d’argent. Vous savez, c’est 20 millimes pour une feuille. Pour le déplacement, nous dépensons de nos poches », explique-t-il en riant.
Choisissant la distance et la neutralité vis-à-vis des partis politiques et des institutions policières et militaires, les membres de Tamarod nient aussi une quelconque relation « avec l’étranger », comme l’entend M. Laaridh. M. Said explique par contre avoir des contacts avec les membres de Tamarod Égypte.
Selon le porte-parole, des partis politiques de la Troïka ont fait pression sur les membres de Tamarod. D’autres, de l’opposition, ont essayé de les récupérer, voire leur proposer de l’argent, chose que M. Said affirme avoir refusée.
Les « buts » de Tamarod en Tunisie
Inspiré par le mouvement Tamarod en Égypte, qui a réussi à destituer le président Morsi, M. Said affirme que leur mouvement n’a rien d’un « clonage ou [d’]une simple copie », car « les révolutions arabes sont reliées entre elles pour réaliser leurs buts : la liberté, la justice et la dignité ».
Nous avons discuté avec les membres de « Tamarod Égypte », discuté l’idée. Nous voulons remettre la révolution sur les rails, rien d’autre.
Pour ce mouvement, les buts sont clairs. En quelques points, il s’agirait de :
- dissoudre l’Assemblée constituante, qui n’a pas respecté le contrat qui devait prendre fin le 23 octobre 2012, puisque les citoyens ont voté pour la rédaction de la Constitution en un an et pas plus ;
- dissoudre le gouvernement, qui n’a pas respecté ses engagements et ses promesses (commissions du 9 avril et de l’UGTT, dissolution des ligues dites de « protection de la révolution »,…) en entretenant le flou au niveau du calendrier des élections ;
- probablement mettre en place un gouvernement de salut national ou de gestion des affaires courantes.
La politique du gouvernement est mauvaise. Il y a eu beaucoup de temps perdu dans cette assemblée constituante, nous sommes tous fatigués. En plus, le traitement des affaires avec une justice à double vitesse démontre que ce gouvernement est train de s’amuser. explique M. said
Quant à la manière avec laquelle le gouvernement agit avec les islamistes, Mehdi Said précise que « les salafistes sont utilisés par Ennahdha ».
Quand Ghannouchi est allé aux États-Unis, la mort de plus de 14 salafistes l’a enorgueilli. Nous ne voulons pas de ça. Ils sont nos frères eux aussi, mais ils sont « formatés ». Ennahdha provoque une fitna entre nous, au nom de la religion.
Divergences avec Tamarod Égypte
En Tunisie, les dissidents de Tamarod ne sont pas d’accord vis-à-vis de la stratégie de ceux d’Égypte. Pour le porte-parole,
C’était une erreur de faire participer l’armée à la révolte. Nous-mêmes, nous voulons rester à distance avec tout le monde. Nous voulons que ça reste un mouvement citoyen.assure-il
Selon le mouvement, plus de 870 000 signatures ont été récoltées, dont plus de 22 000 sur la pétition sur Internet. D’après Mehdi Said,« un projet, préparé par des experts, sera présenté aux partis politiques, entre autres les partis de la Troïka, pour réaliser un vrai consensus ».
Combien de signatures faudra-t-il encore ? Comment tout cela va-t-il être organisé ? Le jeune porte-parole préfère ne pas en dire plus : la décision viendra plus tard.
Egypt army chief calls on Egyptians to protest against ‚terrorism‘
Head of Egyptian armed forces calls for nationwide demonstrations on Friday to authorise army to take action against ‚terrorism,‘ following escalating violence across the country
Ahram Online , Wednesday 24 Jul 2013
Egyptian army chief Abdel-Fattah El-Sisi has called for nationwide rallies on Friday to mandate the armed forces and police to crackdown on „violence and terrorism,“ following a series of violent clashes across the country.
„Nevertheless this does not mean I am advocating for violence or terrorism,“ El-Sisi said in a speech at a military graduation ceremony in Alexandria on Wednesday.
„I call on all political powers to join the efforts for national reconciliations,“ El-Sisi added.
The first round of national conciliation talks, which will start on Wednesday under the auspices of interim President Adly Mansour, will not be attended by the Muslim Brotherhood, the group from which the ousted president Mohamed Morsi hails, or its political arm the Freedom and Justice Party.
A number of Islamist groups and parties that form the National Alliance to Support Legitimacy also decided to boycott the meeting.
The meeting will be attended by several political forces including the National Salvation Front, the Wafd Party and the Egyptian Social Democratic Party.
Thousands of Morsi supporters are holding an ongoing sit-in at Rabaa Al-Adawiya Square in Cairo and Nahda Square in Giza demanding his reinstatement.
More than 100 people have been killed in violent clashes since Morsi’s removal, pitting his supporters against his opponents and security forces.
Marches from both sides have been repeatedly attacked by armed men. The use of live rounds has been common in recent weeks amid an increase in violent protests across the country.
„El-Sisi and the intelligence service are instructing the interior ministry to commit those crimes against peaceful protesters who are being punished for merely saying no to the military coup,“ Brotherhood leading member Mohamed El-Beltagy said.
El-Sisi’s call comes a few hours after an explosive device went off at a police station near the security directorate in the Nile Delta city of Mansoura, the capital of Daqahliya governorate, killing at least one conscript and injuring 19 late on Tuesday.
Clashes in the restive Sinai Peninsula between the army and Islamist militants have also left dozens dead since deposed president Morsi was removed from his post by the military on 3 July amid massive protests.
Morsi supporters accused El-Sisi, who was appointed to his post by former president Morsi, of betraying and conspiring against him, calling the army’s move a „military coup.“
„I did not deceive the former president,“ El-Sisi said, denying accusations of betrayal.
„We advised the former president several times since the November constitutional declaration,“ he said, adding that his advice was ignored by Morsi.
„The former president was advised, directly and indirectly, either to step down or hold a referendum to see if the people want him or not,“ El-Sisi stated. He added that he sent former prime minister Hisham Qandil, former head of the Shura Council Ahmed Fahmy, and former Islamist presidential candidate Selim El-Awa to Morsi with the suggestions.
„I made it clear that the army is under his commandership only as the president according to the legitimacy he was granted from the people,“ El-Sisi added.
„We are ready to have the whole world supervise the elections, including the UN and the EU,“ he stressed, referring to presidential elections expected to be held within six months. „We are not retreating from the roadmap we adopted.“
The commander-in-chief denied that there are any splits in the Egyptian army.
Morsi has been held incommunicado at an unidentified location since his ouster. The army said that such a measure was taken to protect him.
via Egypt army chief calls on Egyptians to protest against ‚terrorism‘ – Politics – Egypt – Ahram Online.
Mostaganem: Interception de 15 harraga au large de MostaganemTaille du texte normaleAgrandir la taille du textele 24.07.13 | 14h14 RéagissezImprimer Envoyer à un ami Flux RSS Partager L’émigration vers l’Espagne à l’aide d’embarcations de fortune qui avaient connue une accalmie qui aura duré plus d’une année, vient d’être rompue en ce mois sacré du Ramadhan. Weiterlesen »
„[…] Etwa 500 dieser Flüchtlinge haben nun von Marokko aus versucht, den Grenzzaun nach Melilla zu überwinden. Zwei Gruppen seien am frühen Dienstagmorgen etwa zur gleichen Zeit auf den Grenzzaun losgestürmt, sagte eine Sprecherin der spanischen Regierung. Die Afrikaner hätten marokkanische und spanische Polizisten mit Steinen beworfen. Etwa 100 seien auf spanisches Territorium gelangt, elf Flüchtlinge sollen bei der Aktion verletzt worden sein.
Den spanischen Behörden in Melilla zufolge griff die Polizei 95 der Flüchtlinge auf, darunter elf, die eigenen Angaben nach minderjährig sind. Das marokkanische Innenministerium teilte seinerseits mit, 30 Flüchtlinge seien bei dem Sturm auf den Zaun auf marokkanischer Seite verletzt und zur Behandlung ins nahegelegene Nador gebracht worden. […]“
—
500 migrants tentent, la même nuit de passer en Europe via Melilla
Weiterlesen »