Des habitants à Kasserine : « Nous avons reçu le message mais nous n’allons plus manifester »

Photo par Rabia Gharsalli, postée sur la Page Facebook Jaw Gsarnia
Le dernier incident meurtrier dans la région de Kasserine remonte au 6 juin dernier : il faisait deux morts et deux blessés. Celui d’avant remonte à la nuit du 2 juin, où l’adjudant-chef de l’armée nationale Mokhtar Mbarki était tué par ses propres soldats. Cette fois-ci, les attaques visant l’armée se sont transformées en massacre. Le 29 juillet, huit membres d’un commando de l’armée, dont l’âge varie entre 21 et 28 ans, ont été tués, dont cinq égorgés, par des criminels toujours introuvables.