La révolte du pain à Casablanca en 1981, 32 ans déjà !21 juin 2013 La révolte du pain à Casablanca en 1981, 32 ans déjà !La répression des émeutes des 20 et 21 juin 1981, à Casablanca, auraient fait entre 600 et 1000 morts, d’après certains syndicats et l’Union Socialiste des Forces Populaires USFP. Plus de 5000 personnes avaient été arrêtées. Les rescapés de cette révolte populaire contre la hausse du prix du pain et de certains produits de première nécessité, ont manifesté jeudi devant la caserne des pompiers de Hay Mohammadi, à Casablanca.Officiellement, seules 114 personnes auraient trouvé la mort dans ces émeutes, provoquées par une hausse soudaine et exagérée de 77% des prix de certaines matières premières, décidée par le gouvernement Bouabid.C’était il y a 32 ans, les syndicats indignés appellent à une grève générale. Les manifestations de protestation tournent rapidement à l’émeute, que l’Etat décide de réprimer dans le sang.“Je ne suis pas encore réveillé de ce cauchemar“, raconte Abdellah, un rescapé de ces évènements originaire de Hay Mohammadi à Bladi.net. „Des familles entières en portent encore les séquelles à ce jour“.Le pauvre homme, un sexagénaire habitant aujourd’hui Derb Al Foukara, à Casablanca, se souvient : „un de mes voisins a perdu son père, un simple ouvrier qui protestait pour dénoncer la hausse brutale des prix. Cette famille a vécu un véritable drame suite à la disparition de son patriarche, qui faisait vivre ses 6 enfants…“, raconte-t-il les larmes aux yeux.Plusieurs dizaines de victimes de ces évènements avec à leur tête le leader syndicaliste Noubir Al Amaoui ont participé à une marche de protestation autour de la caserne des pompiers et le cimetière Achouhada et les rues avoisinantes de ces lieux.Les manifestants disent commémorer l’évènement pour que ce genre de drames ne se reproduise plus au Maroc. Plus de 600 personnes avaient été portées disparues suite aux émeutes de Casablanca.Le gouvernement Benkirane s’apprête à augmenter le prix de certains produits de première nécessité, notamment le sucre à la veille du mois de Ramadan, prévu le 10 juillet au Maroc, conformément aux mesures recommandées au Royaume par le Fonds monétaire international FMI, pour que le pays puisse bénéficier d’une ligne de crédit de 6,2 milliard de dollars.
24-06-2013 14:00 – Visite du représentant de l’Union Européenne au poste frontière – [PhotoReportage]Visite du représentant de l’Union Européenne au poste frontière – [PhotoReportage]M. Reveyrand de Menthon, représentant spécial de l’Union Europeenne au sahel a effectué une visite conjointe au poste frontalier entre la Mauritanie et le Sénégal.Cette visite entre dans le cadre de l’appui de l’UE aux politiques conjointes des deux états pour lutter contre la migration clandestine. Nommé il y a peu de temps l’objectif est d’aider l’UE à avoir plus de projets et d’idées à mieux travailler, en un mot à être plus efficace dans la région.Il faut noter que la Mauritanie et le Sénégal ont un projet sécuritaire commun sur la frontière et vu la situation au Mali les deux pays ont renforcé leur coopération sécuritaire.Pour le représentant de l’UE, ce projet est d’intérêt commun et les politiques mises en oeuvre par les deux pays pour faire en sorte que les règles et le droit soient respectés.Le contrôle des migrations clandestines englobe un certain nombre de choses, mais la base c’est l’état civil, il faut que tout le monde ait des papiers en règle, la lutte contre la fraude documentaire est un aspect parmi tant d’autres de ce projet. C’est aux forces de sécurité des deux pays d’œuvrer pour que cette légalité de déplacement soit à la fois respectée mais aussi comprise.c’est aux deux pays de trouver des politiques adéquates qui tiennent compte des spécificités de chaque bord mais aussi vis à vis des engagements internationaux. lors de la réunion avec les autorités sécuritaires de la Mauritanie plusieurs aspects du problème ont été abordés et des pistes de solutions proposées ça et là, mais il n’en demeure pas moins que la problématique reste posée.En effet toute politique sécuritaire est vouée à l’échec en tant que la corruption au sein des forces de sécurité n’est pas combattue. On aura beau mettre des projets à coup de millions mais le résultat sera peu probant.Avec Cridem, comme si vous y étiez…
via Visite du représentant de l’Union Européenne au poste frontière – [PhotoReportage].
Police des frontières : La brigade aérienne opérationnelle en décembre
par K. Assia
Après Alger, c’est au tour d’Oran d’avoir sa brigade aérienne de la police des frontières. Une nouvelle structure dont vient de se doter ce corps sécuritaire. Celle-ci sera opérationnelle en décembre prochain, un apport considérable pour garantir la surveillance et la sécurité des biens et des personnes. Quatre hélicoptères ont été affectés à ce service qui sera domicilié à l’aéroport international Ahmed Benbella. Cette acquisition s’inscrit dans le cadre de la nouvelle politique de modernisation initiée par la DGSN pour le développement de ses équipements et de ses moyens humains et matériels. Les journées portes ouvertes placées sous le slogan “ sécurité et facilitations “ et inaugurées, hier, par le wali d’Oran, en présence de l’inspecteur régional de la police de l’ouest en sa qualité de représentant du DGSN et des autorités civiles et militaires ont été une occasion pour rappeler la stratégie de communication instaurée par la DGSN pour un meilleur rapprochement citoyen-police. En mettant en exergue le professionnalisme des services de sécurité et surtout de la police et de son expérience dans la lutte contre le terrorisme, M. Abdelmalek Boudiaf, wali d’Oran, a souligné que cette reconnaissance lui a valu une place au niveau mondial. Oran abritera en septembre prochain une rencontre des membres d’Interpol, ce qui souligne ce degré de considération à l’égard de la police algérienne, a ajouté le wali d’Oran. Ces journées d’information placées sous l’égide du Directeur général de la police algérienne, le général major El Hamel, vont permettre selon le responsable de la police des frontières, de présenter les missions de la PAF et qui sont d’assurer le contrôle transfrontière des personnes, de leurs biens et de certaines marchandises spécifiques, contribuer à lutter contre toutes formes de criminalité, notamment le trafic des stupéfiants, la contrebande, le trafic d’armes et l’immigration clandestine et surtout d’assurer le contrôle des sites frontaliers, portuaires , terrestres. Les services concernés sont chargés d’enrichir et d’appliquer la réglementation relative à la circulation transfrontière des personnes, des aéronefs, des navires, des véhicules et d’appliquer la réglementation découlant des conventions internationales ratifiées par l’Etat en matière de circulation des personnes et des biens et de mouvement des marchandises spécifiques. Une exposition sur l’ensemble des services de la PAF se tient depuis hier et jusqu’au 25 à l’occasion des ces journées portes ouvertes. Parmi ces services, la section de surveillance et de sécurité, de la police judiciaire, de la police scientifique. Des équipements servant à détecter le faux et usage de faux, les explosifs et autres sont également exposés. Notons par ailleurs, que 390.109 voyageurs dont 350.227 nationaux ont transité entre le début de l’année et le 31 mai par l’aéroport international d’Es-Sénia.
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Liebe AbonnentInnen des Newsletters, liebe Syrien-Interessierte,
am vergangenen Dienstag druckte die FAZ ein Interview mit Syriens Präsidenten Bashar al-Assad ab. Jener lässt sich über die europäische Politik gegenüber Syrien aus und gibt den Kampf gegen den Terror erneut als Mission an. Dass sein Partner im „Anti-Terror-Kampf“ – die libanesische Hisbollah – vielen selbst als Terrororganisation gilt, ist für Assad unbedeutend. Ein merkwürdiges Verständnis des libanesischen Staates zeigt sich: Die Hisbollah habe ein Anrecht, an den „Säuberungsaktionen“ (O-Ton Assad) im libanesisch-syrischen Grenzgebiet teilzunehmen. Wie üblich (pseudo)philosophiert Assad – und erhält von Rainer Hermann (FAZ) dafür ausführlich Raum. „Das Wichtigste ist, den Anderen zu akzeptieren. Tut man das nicht, kann es keine Demokratie geben […]“, schwadroniert Assad u.a. Die FAZ-Version des Interviews: http://www.faz.net/aktuell/politik/ausland/naher-osten/syriens-machthaber-assad-im-f-a-z-gespraech-europa-wird-den-preis-fuer-waffenlieferungen-zahlen-12224899.html sowie die syrische SANA-Version: http://sana.sy/eng/21/2013/06/18/487994.htm
Dublin-II/Ungarn:
Rückschiebung des Iraners Abri durch BMI ausgesetzt
Iranischer Flüchtling wäre nach Rückschiebung nach Ungarn durch Kettenabschiebung in den Iran mit dem Tode bedroht. Die für heute geplante Rückschiebung wurde durch Intervention Bundesinnenminister Friedrichs ausgesetzt.
Wie wir heute erfahren haben, findet die für heute geplante Rückschiebung des iranischen Flüchtlings Ehsan Abri nach Ungarn NICHT statt. Ehsan Abri wird zunächst in die Asylerstaufnahmestelle des Landes Schleswig-Holstein nach Neumünster aus der Abschiebungshaft entlassen.
Mali : il reste à gagner la paix ou à s’ensabler – France-Monde – www.lavoixdunord.fr.