Donnerstag, 25.4.2013 um 19.30 Uhr in der Metzgerstrasse 8, Hanau
Tunesien zwischen Revolution, Prekarisierung und Migration
Theaterstück von Riadh Ben Ammar (vom Netzwerk Afrique-Europe-Interact aus Berlin)
Diskussion mit Sinda Garziz (von der Gruppe Article 13 aus Tunis)
Am 14. Januar 2011 fand in Tunesien eine Revolution statt. Danach haben viele junge Menschen das Land verlassen. Tausende sind als Harragas („Grenzverbrenner“) in Lampedusa gelandet, wurden dort interniert und zumeist wieder abgeschoben. Nicht zuletzt angesichts der prekären Lebens- und Arbeitsbedingungen wollen dennoch bis heute viele wieder in ein Boot Richtung Europa steigen… Weiterlesen »
Aufstände und Protestbewegungen am Rande der Festung Europa
Di 16.4.2013, 19:00 h, Mariannenstr. 6, nahe U Kottbusser Tor
Helmut Dietrich
Die Aufstände, die seit Ende 2010 die arabische Welt erschüttern, richten sich gegen Armut und Entwürdigung. Damit zielen sie auf die lokalen Machtverhältnisse und zugleich auf das Wohlstandsgefälle, das Europa mit seinem tödlichen Grenzregime im Mittelmeer installiert hat. Ebenfalls seit Ende 2010 befinden sich die südlichen EU-Länder im Aufruhr gegen die Euro-Spardiktate und gegen die Politiker-Kaste.
In Algerien häufen sich Berichte über polizeiliche Übergriffe gegen jungen Frauen. Polizisten, die am späten Abend Autokontrollen machen, nehmen sie fest und bringen sie gegen ihren Willen zur Überprüfung der „Jungfräulichkeit“ ins Krankenhaus.
http://www.elwatan.com/actualite/quand-votre-virginite-devient-l-affaire-de-la-police-12-04-2013-210003_109.php
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nzz 15.04.2013
Das alte Spiel mit neuen Regeln
Ägyptens Frauen sind erneut massiven Übergriffen ausgesetzt – und lernen, sich zu wehren.
Von Ghada Abdelaal
Kurzer Auszug:
„Zu den Wundern der ägyptischen Revolution zählte die Tatsache, dass Frauen sich damals unbehelligt auf dem dichtbevölkerten Tahrir-Platz bewegen konnten. In letzter Zeit aber häufen sich krasse, in aller Öffentlichkeit begangene sexuelle Übergriffe. Die Bloggerin und Autorin Ghada Abdelaal bezieht dazu Stellung.
Als Yasmin al-Barmawi vor die Fernsehkameras trat, um von der Massenvergewaltigung zu berichten, die sie im vergangenen November mitten auf dem Tahrir-Platz erlitten hatte, brach sie nicht nur ein gesellschaftliches Tabu und kündete zudem von einer neuen Phase organisierter Gewalt gegen die ägyptischen Frauen; sie setzte auch ein öffentliches Zeichen, dass die Regeln dieses Spiels sich geändert hatten.
Die Tatsache, dass Frauen auf dem Tahrir-Platz belästigt, ja sogar von einer Männerhorde missbraucht wurden, überraschte die ägyptische Gesellschaft nicht wirklich – vielmehr hatten viele schon seit längerem derartige Übergriffe erwartet. Denn wie sollte eine Regierung, deren Weltsicht auf religiöser Doktrin beruht und die den Mädchen und Frauen des Landes allen Ernstes klarmachen will, dass sie der Urquell alles Bösen in der Welt – wo nicht der Teufel in Person – seien, sich damit einverstanden erklären, dass ebendiese Mädchen und Frauen mit lauter Stimme ihre Freiheit einfordern? Solche Toleranz ist umso weniger zu erwarten, wenn die Parteigänger der Regierung regelmässig fordern, dass die Machthaber entweder selbst gegen Andersdenkende vorgehen oder zumindest ihnen – den Parteigängern – bei der Züchtigung der Unbotmässigen freie Hand lassen sollten. So war es wohl wirklich nur eine Frage der Zeit, bis die Frommen zum Schluss kommen würden, dass die Stimme der Frau eine öffentliche Schande sei und zum Schweigen gebracht werden müsse. […]“
http://lecitoyendz.com/?p=11268
Emeutes à Ouargla / Décès d’un manifestant asphyxié par les gaz lacrymogènes
Un jeune manifestant ayant pris part aux émeutes du logement, en fin de semaine à Ouargla, est décédé dans la nuit de vendredi à samedi, asphyxié par les gaz lacrymogènes, a indiqué, Tahar Belabès, coordinateur du Comité national pour ladéfense des droits des chômeurs (CNDDC). « Son nom de famille est Djelil et il est âgé de 20 ans. Il est mort par asphyxie à cause des gaz lacrymogènes, car il était asthmatique, après avoir été transporté à l’hôpital », a précisé M. Belabès. « Un autre décès a été enregistré, mais on ne sait pas s’il s’agit d’un manifestant ou non et s’il est décédé au cours des émeutes », a-t-il ajouté.
La situation à Ouargla, deux jours après les émeutes de mercredi et jeudi derniers, est relativement calme, selon M. Belabès. « Des affrontements ont eu lieu dans un seul quartier, celui d’El Ksar, au milieu de la matinée, mais ça n’a pas duré longtemps », souligne-t-il.
La wilaya de Ouargla a été secouée, pendant deux jours, par des émeutes suite à l’affichage d’une liste de plus de six cents bénéficiaires de logements sociaux. Après les violents affrontements qui ont éclaté entre les habitants et les forces de l’ordre et le saccage de plusieurs édifices publics, les autorités locales ont décidé de suspendre l’opération.
http://www.algerie360.com/algerie/emeutes-du-logement-a-ouargla-25-manifestants-presentes-hier-devant-le-procureur-de-la-republique/
Emeutes du logement à Ouargla, 25 manifestants présentés hier devant le procureur de la république
Cinq jours après les émeutes du logement, la ville de Ouargla est toujours sous haute tension. Et pour cause, 25 manifestants, dont 6 mineurs arrêtés lors des deux premiers jours des émeutes qui ont éclaté mercredi dernier après l’affichage des listes des bénéficiaires de logements sociaux, ont été présentés hier devant le procureur de la République, apprend-on de source policière.
Six personnes parmi ces 25 manifestants sont accusées notamment de vol de matériels informatiques au niveau de la direction de l’éducation, révèle notre source.
A l’heure où nous mettons sous presse, aucun verdict n’a encore été prononcé. 18 autres personnes arrêtées lors des deux derniers jours d’émeutes qui ont repris vendredi et dimanche seront présentées aujourd’hui devant le même procureur, ajoute la même source, qui s’attend à des verdicts sévères de par la gravité des faits qui sont reprochés aux émeutiers.
Plusieurs édifices publics ont été incendiés, saccagés ou endommagés ainsi que des biens privés lors de ces émeutes, rappelle-t-on, qui ont fait des dizaines de blessés aussi bien parmi les manifestants que parmi les forces de l’ordre.
Un des émeutiers, un jeune de 20 ans, a rendu l’âme avant-hier, apprend-on de sources locales qui évoquent l’asphyxie, alors que d’autres sources évoquent «une mort naturelle». Hier vers 18 h, des dizaines de jeunes étaient encore regroupés devant le tribunal, attendant le verdict.
Aucun incident toutefois n’a eu lieu, le tribunal étant «fortement surveillé» par la police. Approchés, les jeunes étaient réticents et ne voulaient pas s’exprimer, même après que nous ayons décliné notre identité.
Ils se sont contentés d’affirmer qu’ils ignorent tout et que parmi les personnes arrêtées figurent des «innocents».
Suite à ces émeutes, la liste des bénéficiaires a été suspendue, rappelle-t-on, et les hautes autorités de l’Etat, le premier ministère notamment, se penchent actuellement sur le dossier dans sa globalité.
Saïd Mekla
http://balkans.courriers.info/article22229.html
Une opération conjointe des polices de Slovénie, Croatie, Bosnie-Herzégovine et Kosovo a permis de démanteler un réseau de passeurs faisant transiter des migrants depuis le Kosovo vers l’Union européenne. Le passage coûtait 2400 euros par personnes, et au moins 80 migrants sont passés par ce réseau depuis décembre dernier.
La police de Maribor, en Slovénie, a arrêté les membres d’un réseau international de trafiquants, originaires de Slovénie, de Bosnie-Herzégovine, du Kosovo et de Macédoine.
Les 24 personnes interpelées sont accusées d’avoir organisé au moins quinze passages clandestins de la frontière slovène, entre décembre 2012 et le début du mois d’avril.Durant cette période, le réseau aurait fait passer au moins 80 personnes dans l’Union européenne, percevant au moins 168.000 euros : le passage se payait 2.100 euros par personne, a expliqué le chef de la police de Maribor, Robert Munda. Les migrants passaient en Slovénie par les frontières du nord-est et du sud-est.
L’enquête de la police a commencé en novembre dernier. La police slovène a arrêté six personnes – des ressortissants de Bosnie-Herzégovine, de Croatie et de Slovénie – et fouillé sept maisons. Trois de ces six personnes ont été placées sous mandat de dépôt. La police frontalière de Bosnie-Herzégovine a effectué 15 perquisitions et interrogé 17 suspects.
